Les parcs et réserves africains présentent une grande diversité de part leur biotope, leur superficie et surtout de part leur administration. Dans certains parcs on s'est contenté d'interdire la chasse et les activités agricoles et de traquer les braconniers. Dans ce cas, on laisse à la nature seule le soin de réguler la faune. À l'inverse, dans d'autres parcs (le parc Kruger par exemple) l'homme intervient en permanence pour organiser, soigner, réguler les populations animales.
Souvent les parcs n'ont de limites que sur les cartes, parfois, des clôtures infranchissables empêchent tous déplacements, toute migration.
Chaque système a ses avantages et ses inconvénients, ses défenseurs et ses détracteurs...